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L'Actualité

Cadre de vie - urbanisme - 14/12/2018

Le patrimoine privé de la ville à l’heure des premiers bilans

Plusieurs maisons de ville, rue Désiré-Vienot, sont vendues ou en cours de cession

En août 2017, la Ville a publié une liste de 15 biens immobiliers en majorité résidentiels dont elle souhaitait se séparer. L’objectif ? Réaliser des économies mais aussi trouver des fonds pour financer des opérations ambitieuses de rénovation urbaine à La Noue ou aux Malassis en garantissant une procédure transparente.

Un an et demi après, l’heure des premiers bilans a sonné. La vague de mise en vente des 15 biens, qui a commencé dès l’été 2017, a attiré plus de 80 acquéreurs potentiels, dont une majorité de Bagnoletais. Les acheteurs qui ont été retenus ont dû démontrer la qualité de leur projet, justifier d’un montage financier en bonne et due forme et préciser la nature des travaux souhaités. Sur le volet économique, c’est Grand Paris aménagement, spécialisé dans l’aménagement urbain en Île-de-France, qui a vérifié les éléments financiers. Pour rappel, l’ensemble des biens avaient été préalablement estimés par la Direction nationale d’interventions domaniales (DNID), service qui est rattaché à la direction des Finances publiques. Cette étape est une obligation légale pour les collectivités locales. La procédure excluait volontairement toute opération de promotion immobilière ainsi que les interventions des agences immobilières et marchands de biens. Chaque acquéreur s’engage à maintenir la distribution des biens pendant au moins 30 ans.

Zoom sur les premières ventes

En cette fin d’année, les actes de vente ont été signés pour un tiers des biens immobiliers (seuls six d’entre eux sont toujours en vente) et ont rapporté pour l’instant environ 977 500 euros à la ville.
Parmi ces immeubles, deux pavillons de la rue du Pinacle ont été vendus aux locataires actuels. Dans une copropriété vétuste de la rue Désiré-Vienot, deux maisons de ville ont également trouvé acquéreur, ce qui va sans doute redonner une impulsion à la réhabilitation.
D’une superficie de 136 m2, d’anciens bureaux municipaux situés au 47, rue Sadi-Carnot ont été cédés pour devenir, après travaux, un logement d’habitation.
Comme pour les autres propriétés immobilières, c’est la Direction nationale d’interventions domaniales (DNID) qui a estimé le bien en l’état en le comparant avec d’autres biens similaires du secteur.
Pour ces anciens locaux dont le prix fixé par l’État était de 310 000 euros, quatre candidats ont été retenus.
Le choix final s’est porté sur celui qui a proposé le prix le plus élevé.

Le tableau suivant présente le détail des opérations de cession en 2018.
Une bonne façon pour comprendre toutes les étapes de la procédure !

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