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L'Actualité

Communiqués - 27/07/2017

Communiqué

Ouvertures intempestives de bouches incendies : demande de réalisation d'une étude technique

Face aux ouvertures illégales de bouches incendies: huit maires de Seine-Saint-Denis, dont Tony Di Martino, le maire de Bagnolet, ont interpellé le président du Syndicat des eaux d’Ile-de-France (SEDIF), via un courrier du 25 juillet. Ils lui demandent de vouloir étudier une hypothèse, évoquée lors d'une réunion en préfecture le 22 juillet, permettant de réduire ponctuellement, en périodes de canicule propices aux ouvertures sauvages de bouches incendie, la pression sur le branchement de celles-ci.

Une réduction sans impact sur les conditions des services de secours ni la qualité de l'adduction d'eau potable des usagers alentours. Les responsables de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris, présents lors de la réunion, considèrent que cette solution est envisageable, dans la mesure où ils n'ont besoin que de 1 à 2 bars, alors que la pression moyenne sur l'ensemble du réseau est de 6 à 8 bars. La technique, si elle se concrétisait, rendrait moins "attractives", car moins spectaculaires, les ouvertures sauvages des bouches incendie.

Par ailleurs, les geysers sauvages aussi appelés street pooling ne sont pas sans danger. En plus des risques encourus par ceux qui les ouvrent ou les traversent (choc thermique, blessures liées à la pression du jet d’eau, accident électrique si la projection d’eau touche une ligne aérienne ou une infrastructure technique sous terre...), pompiers et autorités locales redoutent une pénurie d’eau en cas d’incendie alentour.

L’ouverture des bouches à incendies, interdite, est passible d’une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75000 euros d’amende. Quant à la facture des millions de litres d’eau perdue, les communes touchées rappellent que ce sont les citoyens qui la payent.

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